les archives scientifiques

Arrivés à la surface, Saint-Germain scella l’entrée et se tourna vers moi en disant: « Mon Fils, vous avez découvert ces deux mines et, assisté de vos collègues, vous les avez mises en exploitation et amenées à cette perfection. C’est également vous qui avez enregistré sur le métal impérissable les mémoires que je vais vous montrer au Royal Titon. Les Maîtres Ascensionnés, prévoyant les catastrophes qui eurent lieu il y a douze mille ans, savaient que ces mines ne seraient pas touchées. Ils les préparèrent pour être scellées afin qu’elles servent à nouveau dans un âge éloigné, dans lequel nous sommes entrés maintenant.
« A sept différentes époques de vos nombreuses incorporations, la mémoire du procédé employé pour garder ces archives a été ravivée. Vous vous en souviendrez à nouveau dans l’âge actuel pour la bénédiction de l’humanité. Ceci vous explique l’intérêt que vous avez toujours manifesté depuis votre enfance pour les documents anciens dont vous aurez encore à vous occuper maintes fois dans cette vie présente.
« Venez ! Nous allons maintenant retourner au Royal Titon. Là-bas, dans une salle attenante au grand hall d’audiences se trouvent les mémoires dont Je vous parle. C’est un endroit réservé à la conservation des inventions et des découvertes scientifiques. La chambre où nous sommes allés lors de votre précédente visite contenait les mémoires des différentes civilisations. » »
Nous retournâmes dans ce lieu secret. En sortant de l’ascenseur, comme lors de notre première visite, nous passâmes cette fois par la seconde porte à la droite de l’entrée. Elle ouvrait directement dans la chambre des archives scientifiques: un espace d’environ soixante dix pieds de long sur quarante de large et quinze de haut (21m x 12m x 4,5m). Tous les murs, le plancher et le plafond étaient recouverts de ce même métal blanc impérissable, qui avait servi aussi pour les étagères et les récipients.
Saint-Germain en prit un et me tendit le mémoire que j’avais écrit sur la mine de diamants. De nouveau je fus capable de lire mais, cette fois, il me dit d’en appeler à ma Divinité Intérieure et, ainsi, le savoir qui avait été mien autrefois me revint. Le mémoire donnait un compte rendu précis de la découverte et de l’exploitation. Il me tendit un autre fuseau et je pus y lire l’historique complet de la mine d’or.

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